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Archives mensuelles: janvier 2007

Pourquoi le nombre de notes de ce site est en chute libre et par conséquent la fréquentation

Simplement parce que j’n’ai pas grand chose à vous dire en ce moment. (1)

Et donc je viens vous le dire. (Sophisme blogosphèrique)

Quant à la fréquentation, j’vais bien trouver un moyen de la remonter : toi qui erre en ces octets infertiles, de quoi as-tu envie que je te cause ?

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(1) en fait c’n’est pas vrai, j’ai plein de choses à vous raconter mais je n’en ai pas envie parce que sinon Mélissa me tue.

Affinité politique et moi

Comme en ce moment je n’ai pas grand chose à dire (je vous expliquerai cela dans la prochaine note) je m’en vais vous commenter le résultat d’un test trouvé chez Kitt67 il y a quelques jours déjà et que j’avais mis de coté.

Qu’y apprends-je ? Trois fois rien que je ne sache déjà. (A une ou deux exceptions près)

Résultat du test d'affinité politique

Mes idées politiques sont bien ancrées à gauche, voire même un peu trop quand je vois que le facteur joufflu de Neuilly et moi avons des affinités. Sans doute le coté révolutionnaire. Première surprise du résultat du test.

Je ne doutais pas un instant que l’écologie y prenne une part importante. Cependant il est encore nécessaire de le rappeler : l’écologie est l’affaire de tous et pas d’un seul parti.

Que je suis profondément anti fasciste, anti souverainiste et anti « la France tu l’aimes ou tu la quittes ». Slogan qui n’oublions pas de le rappeler fût à l’origine celui d’un parti d’extrême droite qui selon son créateur se situe actuellement au « centre droit » sur l’échiquier politique français, ce qui ne fait aucun doute dans l’esprit de quiconque aurai entendu ce slogan repris récemment dans la bouche d’autres personnalités politiques chez qui l’on ne l’attendait pas vraiment. Effet de mode ou réelle démagogie, va savoir.

Je dois dire que je ne m’attendais cependant pas à un résultat aussi tranché. Mon grand-père comprendra surement maintenant mon insistance à l’envoyer voter pour notre président actuel lors du second tour de l’élection présidentielle précédente. Malgré que je ne me fisse pas trop d’illusion sur la suite des évènements une fois sa réélection assurée (ce qui est effectivement arrivé).

Je me réserve la seconde exception pour plus tard. (ouai, j’suis en manque de sujet pour vous faire la conversation, alors j’en garde un peu pour une autre fois)

Mais allez, je vous lâche un scoop, si ça continue comme ça, je ne voterai probablement pas pour la candidate du PS au premier tour. Parce que j’ai comme une impression de déjà vu concernant l’unité du PS et que les petites phrases de certains me laissent de marbre quant au changement attendu.

Je veux que l’on élève un peu le débat. Que l’on me parle de la place de la France dans l’Europe d’aujourd’hui et surtout de celle de demain, que l’on me parle des réformes qu’il va être nécessaire de faire en France (et même si ça doit grogner derrière), que l’on me parle de projets à long terme et pas seulement pour les cinq prochaines années à venir.

Le spectre d’un nouveau 21 avril 2002 ne me fait pas peur. Si il faut en arriver là une seconde fois pour que nos dirigeants démocrates prennent conscience des enjeux et des attentes des citoyens face au marasme politique dans lequel nous sommes baignés depuis quelques années, hé bien soit.

Le candidat ou la candidate qui aura mes faveurs doit pour cela me proposer un programme détaillé comportant de vraies réformes, et expliquant comment celles-ci seront entreprises, et pas seulement des effets d’annonces.

En ce début de semaine

Ai passé cinquante minutes à la Poste lundi matin dernier.

Quand je suis arrivé, il y avait douze personnes avant moi.
Quand j’en suis reparti il y avait quinze personnes derrière moi.
Et pendant tout ce temps, l’unique guichet ouvert ne désemplissait pas.

Moi je dis : vive les baladeurs MP3 !

Carpe diem

La mosaïque des fenêtres qui s’illuminent lorsque je regarde à travers celle du salon me fascine. Une lumière ici, une lumière là, autant de signes de vie. Qui se cache derrière chacune d’entre elles ? Aucune idée, aucune envie de le savoir.

Il y en a une pourtant qui m’attire plus particulièrement, celle qui donne sur une bibliothèque murale remplie de livres aux couvertures chatoyantes. J’ai lu tellement de livres depuis que je suis gamin que je pourrais sans trop forcer remplir avec tous les murs de mon nouvel appart’ et pourtant j’en possède si peu. La raison en est qu’il ne m’arrive que rarement de les relire. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Autant j’ai plaisir à revoir un film, autant relire un livre ne m’apporte pas ce même plaisir. Dès les premières pages relues, l’histoire me revient et la lecture part alors en diagonale, jusqu’au dépôt. Bien sûr il y a toujours les exceptions qui viennent confirmer la règle.

Un bouquet de fleurs fanées attend avec impatience que je le remplace. Il y a bien longtemps que je n’avais plus acheté autant de fleurs. J’irai demain, comme chaque samedi depuis un mois maintenant. Combien de temps cela durera encore ? Je n’en sais rien. Pourquoi cette envie soudaine ? Parce qu’elle ne l’est pas. Elle fait partie de tous ces petits riens que j’avais mis de coté et qui se rappellent à moi.

Quand 420 devint 414

Je crois qu’il est temps.

Temps de me décider à écrire une nouvelle note. Pour être plus exact, à la publier sans l’effacer préalablement comme les deux dernières que vous n’aurez jamais le loisir de lire. De toute façon, elles n’en valaient pas la peine.

Alors ce sera ce soir, et même si j’ai laissé passer la nuit de pleine lune. D’ailleurs d’où j’écris je ne la vois quasiment plus. C’est la vie. Il m’a fallu faire le choix entre l’espace et le ciel, j’ai choisi l’espace. Bien plus vaste.

Que dire. Tant et rien. Presque un mois après il me reste encore quelques cartons à défaire. Me connaissant, ils sont partis pour rester à la place où je les y ai mis pour encore quelques semaines, voire mois. Comme quoi, ce qui se trouve dedans n’est pas si important que cela. Je pourrais vous en dresser l’inventaire rapidement : livres, CDs, K7s, matériel informatique en tout genre, et un reste de paperasse administrative qu’il faudra bien que je me décide un jour à trier et classer après poinçonnage.

A vrai dire, en ce moment ma vie se résume à peu de choses finalement. Et ce n’est pas ceux qui sont venus m’aider à déménager qui vont venir me contredire : Lolita niera tout en bloc au besoin. Dès que j’en aurai marre de les voir traîner, je ferai le tri dedans et je crois bien que lors du prochain déménagement il y aura encore moins de cartons à transporter. Par contre je préviens à l’avance les volontaires : le canapé pèse 120 kilos (mais se sépare en deux éléments qui rentrent dans l’ascenseur – enjoy ! -). Et oui, je suis maintenant l’heureux propriétaire d’un canapé. Et ça, je l’attendais depuis pas mal de temps.

Ma chambre donne sur la rue et j’en entends tous les bruits. En revanche j’ai désormais le noir quand j’éteins la lumière, exit les persiennes. Et mine de rien cela a son importance. Par contre le salon donne sur l’arrière de l’immeuble et de fait se retrouve au calme, laissant présager à quelques siestes occasionnelles sur le canapé.

Malgré tout j’arrive à la constatation que mon ancien appart ne me manque pas. C’est d’ailleurs assez bizarre de le voir vide désormais après y avoir passé autant de temps et l’avoir trouvé si petit qu’il fallait que j’en parte au plus vite.

La semaine dernière j’ai signé la promesse de vente avec mes futurs acquéreurs. Plus que quelques mois et j’aurai définitivement rompu les amarres avec la décade précédente. En espérant que la prochaine soit plus féconde.

Bonne année 2007 !

pace e salute