Acte II, Scène 4

Nosce te ipsum.

Le tourbillon des mots n'est qu'une fausse illusion. La connaissance de soi ne mène pas forcément à la délivrance, mais permet d'entrapercevoir l'infini des possibilités.

De même que la ligne droite n'est pas le chemin le plus court, la béatitude ne sert à rien si le chemin pour l'atteindre n'est pas semé d'embuches. C'est dans la logique des choses.

Pour une fois je sais, et la certitude de ce savoir n'est pas aliénante.

Ainsi parlait Zarathoustra.

3 commentaires

#1  - fabienne a dit :

j'ai dans l'idée que tu nous en dis trop ou pas assez.

frustrant.

#2  - Kowalsky a dit :

Allez, je te donne un indice : Nietzsche. ;)

#3  - fabienne a dit :

:p

bah tu sais, moi, les chanteurs de hip-hop...

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