Beati pauperes spiritu

Finalement j'ai réussi à faire ce que je ne voulais pas faire. Je me l'étais promis, juré, craché, que jamais, jamais, je ne le ferai et pourtant. Il a suffit d'une étincelle.

Maintenant, j'hésite sur la suite à donner. Solution de facilité ou comme à l'accoutumé, complexité narrative ?

De toute façon, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.

Beati pauperes spiritu

7 commentaires

#1  - Yaelz a dit :

Rien compris.

#2  - Kowalsky a dit :

Yaelz > Normal, c'est fait pour. Mais dans un avenir proche, cela deviendra limpide.

#3  - soeurette a dit :

moi j'ai tout compris :idea: !!!!!! tu te fais vieux, tu es de moins en moins sybillin. :mrgreen:

#4  - Kowalsky a dit :

Soeurette > Ben vas y décode donc pour Yaelz que je te dise si t'as tout compris. 8)

Et pour semer le doute, laisse moi te dire que cela n'a rien à voir avec notre dernière discussion. (pas celle où il etait question de changer des couches, hein, celle d'avant, chez moi)

#5  - Juju a dit :

Pareil que Yaelz...
:?

#6  - Kowalsky a dit :

Juju > Normal, c’est fait pour. Mais dans un avenir proche, cela deviendra limpide.

:mrgreen:

#7  - hi3 a dit :

Ta décision sera forcément la bonne. Le plus dur dans les choix, c'est de passer le cap de l'embarras. Pas toujours simple à gérer, le libre-arbitre, heing ?

(J'adoooore parler sans savoir de quoi il s'agit exactement et pourtant en ayant l'impression d'être dans le vif du sujet ! Parce que les phrases qui semblent usées s'utilisent aussi sur fond d'intention sincère, ce qui leur donne une dimension archétypale)

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