Regarder le temps défiler inexorablement et se dire que.
Je suis heureux sans l’être, je suis vivant sans l’être.
J’ai envie de t’appeler. Là, maintenant, en cette heure.
[...]
J’ai vécu mille ans et je ne sais même plus quand sont les nuits de pleine lune. Où es-tu passée toi ma compagne de mes virées nocturnes ?
[...]
J’aimais bien mes notes d’il y a un an. Celles d’avant.
[...]
Croissant, pain grillé ou tartines de confiture ?
Je crois qu’il va être temps de prendre des vrais vacances.
Tu succombes à la nostalgie!!!
Bizarrement cette technique m’a aidée à pouvoir commencer mon deuil.
La nostalgie c’est bon parfois. Moi aussi je suis dans une période comme ça. Ahhh… les vacances ! Vivement…
« Il faut rire avant d’être heureux de peur de mourir sans avoir ri ! (hihi)
(C’est La Rochefoucauld kiladi)
(et j’ai la flemme de vérifier l’orthographe de « Rochef…. »)
(et de « flemme »)
Bon, je n’avais pas encore lu cette note quand j’ai écrit que je ne voyais pas de « phrase tronçonnée » chez toi…! Oui mais chez toi, je trouve ça poétique. [Et elle est étonnante : cette sensation de les avoir toutes ressenties].
Comme tu es sage… on vieillit…?)
déjà 10 jours de vacances !