Patriotisme économique

Suite à la psychose de la grippe aviaire et aux chutes vertigineuses des ventes de poulets pour nos aviculteurs, samedi dernier je me suis laissé aller à faire un peu de patriotisme économique : j'ai acheté du poulet.

Un beau Poulet Jaune fermier, avec son label Rouge, élevé en pein air dans le Périgord, nourri avec des bons grains (100% de végétaux, minéraux et vitamines dont 80% de céréales minimum). Qui plus est, un poulet à la pointe de la technologie, il a même son site internet : les volailles du Périgord. (le mien c'est celui sur la gauche)

Et puis honte sur moi jusqu'à la 50ème génération, j'ai aussi laissé s'exprimer le vil capitaliste qui est en moi, le temps de prendre au passage un 2ème poulet.

Parce que je n'ai pas su résister à cette petite étiquette :
1 poulet acheté = 1 poulet emporté !


Du bon poulet comme ça à 4 euros la pièce au final, faut pas gâcher !



Par contre, depuis samedi je commence à être à court d'idées sur les façons d'accommoder le poulet à toutes les sauces. :mrgreen:

Classé dans : Autobiographie
Mots clés : aucun

3 commentaires

#1  - Mélisande a dit :

Y'a rien de meilleur qu'un bon poulet roti et des pommes de terres sautées :)

J'sais pas pourquoi les gens (ou peut être les médias) flippent tant.. J'veux dire, le risque existe, mais quand il est bien cuit, y'a plus de risques.

J'en ai mangé hier, et là, rien que d'en parler, j'en salive, du poulet. *hihi*

#2  - Simon a dit :

Vive le poulet ! J'ai pas compris : un poulet acheté, un poulet vendu, ça me paraît normal, non ? Ou peut-être que je m'attaque au mauvais degré d'ironie !

#3  - Kowalsky a dit :

Deux poulets pour le prix d'un, ca fait 50% de rabais... ;)

Fil RSS des commentaires de cet article

Les commentaires sont fermés.